



SAC ETANCHE TROUVETOUT - 7L - NOIR - GUY COTTEN
Sac fourre-tout, étanche et transparent, très pratique pour protéger et retrouver ses affaires d'un coup d'œil.
Idéal à vélo, à la plage, en balade, à la pêche ou en camping, toutes vos affaires sont au sec, même dans les pires conditions météo.
Système d'étanchéité de fermeture par enroulement, coutures soudées à haute fréquence. Fabriqué en France.
La solidité, la vestibilité, la durabilité et l'intemporalité restent aujourd'hui les leitmotivs de la marque.
─────────────────────────────
Caractéristiques :
- Dimensions à plat : hauteur 35 cm / largeur 23 cm / Diamètre du fond 15cm
- Capacité : 7 L
- Corps en PVC transparent, fond en tissu Ferrasac
- Assemblage soudé haute fréquence
- Fermeture étanche par enroulement et clip
- Conception & Fabrication : Bretagne, France.
─────────────────────────────
Guy Cotten (1936-2013), né de la terre, a vécu pour la mer et les marins.
En 1964, dans un petit atelier au fond d'un garage de Concarneau, Guy Cotten remplace le coton huilé des pêcheurs bretons par du PVC, alors réservé aux bâches : le premier ciré vraiment étanche est né. Il dépense une énergie incroyable pour permettre aux marins de se protéger des éléments et conçoit des vêtements étanches, solides et protecteurs pour leur apporter sécurité et confort.
La société, qui conçoit toujours ses vêtements en Bretagne et les répare dans ses ateliers, est spécialisée dans les vêtements professionnels pour la navigation et la pêche, l'agriculture et l'industrie, mais aussi les vêtements de loisirs. La production reste majoritairement réalisée en Bretagne, sur 3 sites : 2 à Trégunc (29) et 1 à Landaul (56). L'atelier de Madagascar assure le complément pour les articles où "l'impact prix" est incontournable. La marque privilégie les matières françaises ou européennes, qui représentent l'essentiel de ses fabrications, et met tout en œuvre pour maintenir son savoir-faire en France. La flexibilité apportée par l'atelier de Madagascar lui permet non seulement de rester en France, mais aussi d'y continuer à se développer et à investir.
Le contexte : jusque dans les années 60, les vêtements de marins sont en coton enduits, principalement des vareuses ou des vestes à boutons, des vêtements lourds et peu pratiques, pas toujours très étanches.
Depuis 1964, Guy Cotten vend des vêtements de pêche sur le port de Concarneau. Yvon Hemery, ami et responsable de l’école de voile de ROSBRAS, lui demande de concevoir un vêtement pratique, léger et résistant pour la navigation.
En quelques jours, Guy crée un prototype en maille de polyester recouverte d’une enduction PVC. Cette veste a une fermeture à glissière, et 2 rabats protecteurs avec velcro, les coutures sont doublées de 2 soudures à haute fréquence éliminant toute possibilité d’infiltration d’eau.
Le premier ciré est né ! la veste ROSBRAS
En un temps record la veste devient LA Référence. Son système d’étanchéité au vent et à l’eau crée la révolution sur le marché. Il n’y a pas aujourd’hui une seule veste de quart dans le monde qui n’utilise le « système Rosbras ».
Guy Cotten (1936-2013), né de la terre, a vécu pour la mer et les marins. Il a dépensé une énergie incroyable pour leur permettre de se protéger des éléments et conçu des vêtements étanches, solides et protecteurs pour leur apporter sécurité et confort.
En 1974, Alain le Quernec (qui va devenir un graphiste engagé et affichiste reconnu) est moniteur de l’école de voile de Rosbras, pour laquelle il a déjà créé le logo.
Guy Cotten veut donner une signature à sa société, qui bénéficie déjà d’une renommée internationale, il demande à Alain Le Quernec de travailler sur un visuel :
ALQ : Je n’ai pas beaucoup d’expérience mais un appétit féroce de faire les choses. Que voudrais-tu surtout faire ressortir ?
GC : On dit que mes vêtements sont aussi pratiques qu’une veste et aussi efficaces qu’une vareuse. Alors je verrais bien un petit personnage sautillant sous la pluie…
Très rapidement l’idée du Petit Bonhomme Jaune est apparue. Sous forme d’esquisses déjà bien abouties, le projet est proposé à Guy Cotten dans la semaine
GC : est-ce que ce n’est pas un peu raide ?
ALQ : La force d’un logo c’est de le voir de loin. Avec le jaune et le noir, je suis sûr qu’on atteint l’objectif. Il faut s’y habituer. Si tu le souhaites, dans deux ans on refait le point, mais moi je ne modifie rien.
L’assurance du jeune graphiste trouble Guy Cotten qui accepte la proposition. Il ne soupçonne pas qu’il est en train de donner une image d’une force incroyable à ses vêtements, une image intemporelle gravé dans l’esprit de tous aujourd’hui.
`